Le ministre des Armées a exprimé dans un communiqué vendredi "ses sincères condoléances" à la famille, notamment à la veuve et aux enfants de ce médecin militaire.
"J'apprends son décès avec une immense tristesse. Tout notre soutien et toutes mes pensées accompagnent sa famille, ses proches, la communauté du collège Sévigné et ses compagnons de l'hôpital militaire de Laveran", a écrit sur Twitter le maire de Marseille, Benoît Payan.
Agé d'une trentaine d'années, le père de famille avait été touché au thorax par l'agresseur alors qu'il venait récupérer ses enfants. Ce sont des témoins assistant à l'agression qui avaient maîtrisé l'assaillant en attendant l'intervention des policiers, qui avaient procédé à son interpellation, avait alors rapporté une source policière.
L'agresseur a déclaré avoir agi au nom de Dieu
De nationalité française, l'agresseur aurait déclaré devant les enquêteurs avoir agi "au nom de Dieu". Il aurait également évoqué "le diable". Mais l'hypothèse terroriste a été définitivement écartée par les enquêteurs, selon qui l'homme souffre apparemment de troubles psychologiques.
L'agresseur avait été mis en examen pour "tentative d'homicide volontaire" et écroué. Avec ce décès, ce chef d'inculpation devrait désormais évoluer en "homicide volontaire".
Avec AFP
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