Le sex appeal de Paris n'est plus qu'un lointain souvenir pour les futurs généralistes.
Paris n'est plus le centre du monde. Ce n'est même plus une ville attractive pour les internes en médecine générale. Sa place ne cesse de reculer dans le classement des villes choisies à l'internat pour le DES de médecine gé. Est-ce dû à la formation elle-même ? Aux terrains de stage ? Aux prix exorbitants des logements ?...
Vous retrouverez dans le dernier numéro une enquête auprès d'internes et d'enseignants sur ces questions... capitales !
Source:
Sarah Balfagon
A voir aussi
Dr Chloé Ntshaykolo, onco-pneumologue : « Le but ce n’est pas de mettre une immuno ou une chimio à tout prix aux patients mais qu’ils puissent encaisser »
4e année de médecine générale : le syndicat Jeunes Médecins attaque la réforme en justice
4e année de médecine générale : les rémunérations tombent, le malaise reste
Médecine de montagne : le rêve… à quel prix ? Témoignage d’une interne de médecine G. au Grand-Bornand
Classement des internes 2026 : « Ce n’était pas la spécialité de mes rêves »
Plaidoyer d’internes : « La spécialité que j’ai choisie envers et contre tout »