© Midjourney x What's up Doc
Stéphane Grange, 55 ans, ne fait pas tout de suite le lien entre la prise du Requip, prescrit pour calmer ses tremblements liés à sa maladie, et son addiction grandissante au sexe et aux paris sportifs.
En 2019, lorsqu’il commence son traitement, il se met à se connecter en permanence sur des sites pornographiques, allant jusqu’à se masturber trois ou quatre fois par jour. Sa compagne n’en peut plus. « J’étais très insistant, quotidiennement. À la fin, elle me disait qu’elle aimerait bien se coucher sans passer à la casserole », raconte Stéphane, encore honteux, à Mediapart. Leur relation n’a pas survécu.
Parallèlement, il mise, en moins de deux ans, plus de 40 000 euros sur un site de paris sportifs, qu’il consulte près de six fois par jour. « C’était n’importe quoi, je me
A voir aussi
Médicaments non utilisés : le taux de collecte dépasse les 80%, encore en hausse en 2025
Maladies inflammatoires sévères : une biotech française lève plus de 140 millions d’euros pour développer trois traitements expérimentaux
Traitement de la goutte : la colchicine, médicament essentiel, bientôt produite en France
Wegovy et Mounjaro : le remboursement débute, mais beaucoup de patients paieront encore pour l'instant
Myélome multiple : Sanofi obtient le feu vert européen pour une version injectable de son traitement Sarclisa
Wegovy, Mounjaro et traitements anti-obésité : les diabétiques ont peur de passer au second plan