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"Les collègues sont démotivés, humainement à bout. On n'en peut plus", a déclaré l'un des médecins négociateurs, qui a souhaité rester anonyme.
Selon lui, un tiers des effectifs (18 équivalents temps plein sur 54) ne sont pas pourvus et "la ressource de médecins intérimaires s'est tarie" depuis l'entrée en vigueur de la loi Rist qui plafonne le salaire des médecins intérimaires à l’hôpital à 1 390 euros bruts pour une garde de 24 heures.
Dans ce contexte tendu, "la gouvernance et la tutelle ont décidé, sans concerter les acteurs de terrain, d’une organisation ubuesque" afin de "répondre à la pression politique", dénoncent les médecins dans un communiqué de presse.
En cause : un protocole d'accord signé fin octobre, prévoyant le retour "à court terme" de deux urge
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