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Dans un communiqué du 12 août, la CGT affirme qu’au moins six services sont concernés, dont certains particulièrement sensibles, comme les soins intensifs de cardiologie ou le service post-urgences. Des agents rapportent même avoir découvert des cafards dans leurs voitures et leurs logements, alors qu’ils n’en avaient jamais observé auparavant.
Le syndicat évoque notamment la présence possible de blattes germaniques, pointant les risques sanitaires que cela implique dans un établissement de soins.
La direction assure que la situation est « sous contrôle »
La direction du CHU a reconnu la présence de cafards, tout en soulignant avoir lancé dès juillet des actions d’éradication. Elle affirme que la situation est désormais « quasiment revenue à la normale » grâce aux traitements mis en place.
Dans un nouveau communiqué, la CGT s’insurge contre les accusations selon lesquelles les insectes viendraient des domiciles des patients ou des agents. Au contraire, elle demande que l’employeur participe aux frais engagés par les personnels pour se débarrasser des cafards qu’ils auraient, selon elle, ramenés de l’hôpital.
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