Quand on veut considérer l’empreinte carbone du secteur de la santé, on pense souvent au chauffage ou à la climatisation des hôpitaux, au pot d’échappement des camions du SAMU, à la gestion des déchets… mais plus rarement aux médicaments et aux dispositifs médicaux. De leur fabrication à leur transport, en passant par leur élimination, ceux-ci constituent pourtant le plus gros morceau du bilan carbone sanitaire (voir encadré ci-contre), sans parler de leurs effets sur la qualité des eaux (voir Dr Green WUD 59, décembre 2022). La solution paraît donc simple : pour que les blouses blanches prennent leur part de l’effort qui vise à rester sous les 1,5 ou 2° C de réchauffement prévus par l’Accord de Paris sur le climat, il suffirait que les médecins mettent la pédale douce sur l
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