Tapis rouge pour les maladies infectieuses et tropicales !

Parmi les petits nouveaux de cette rentrée, le DES Maladies infectieuses et tropicales a réussi haut la main son premier crash-test. Les internes se sont arrachés les 49 postes proposés.

Anne-Lise Beaumont, major des ECNi cette année, l’a choisi. Le nouveau DES Maladies infectieuses et tropicales (MIT) a fait un tabac, en emportant une majorité d’étudiants très bien classés dans son sillage. 32 des 49 postes affectés l’ont été pour des promus faisant partie des 1 000 meilleurs. Pourquoi un tel engouement ? « Je voulais une spécialité transversale, qui touche tous les organes », explique Pauline Martinet, jeune Bretonne du CHU de Brest. « Elle fait partie des rares spés multidisciplinaires. L’exercice est riche, les axes de recherche très intéressants », appuie Charlotte Boullé, une passionnée d’infectiologie classée 18e aux ECNi.

« Un futur passionnant s'annonce »

« Il y a toujours besoin d’un infectiologue : dès qu’il y a un peu de gériatrie, il y a du boulot », estime Charlotte, qui y voit une spé d’avenir. Elle aimerait « étudier les pathologies des pays du Sud », comme Pauline, intéressée par la lutte contre les pathologies émergentes et leur adaptation face aux antibiotiques. Peu d’ombres au tableau, si ce n’est sur les débouchés, « pas très clairs encore », selon Charlotte. Pour Albert Sotto, président du Collège de MIT, l’heure est à l’optimisme. L’homme voit dans la mise en place du DES une reconnaissance de sa spécialité, pour laquelle, conclut-il, « un futur passionnant s’annonce ». C’est tout ce qu’on souhaite à cette toute première promo MIT.

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Portrait de La rédaction
article du WUD 35

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