Le départ du docteur Galinier a précipité les choses. La mairie de Labastide-d’Anjou a décidé de prendre les choses en main. Pas fataliste, elle a investi dans l’achat d’un centre médical qu’elle transforme en maison médicale. 200 000 euros ont été investis, et deux médecins l’occupent d’ores et déjà. Deux cabinets sont pour le moment vides et ne demandent qu’à être occupés. Qu’à cela ne tienne : les médecins en activité dans cette bourgade aux portes de Toulouse ont recruté deux jeunes internes en fin de cursus, qui pourront exercer en autonomie dès le mois de novembre prochain. Et la municipalité sort son dernier dernier atout : huit ans de défiscalisation sont offerts aux nouveaux installés. La suite ici.
A voir aussi
Classement des CHU 2026 : Montpellier prend la tête, Marseille et Toulouse accélèrent, Limoges et Angers décrochent
En 2025, ils nous ont partagé leur expérience heureuse (ou pas) de jeunes médecins
Un interne est décédé au CHU de Montpellier, la thèse du suicide est privilégiée
EDN-Ecos : ce que la réforme a vraiment amélioré (ou empiré) pour les internes
Les urgences du CHU de Caen privées d'internes dès aujourd'hui, pas assez d'encadrants
La Consult' de Mélanie Debarreix : « On représente 40% de l’effectif médical, 70% des prescriptions, et c’est trop souvent oublié »