"Accès aux soins : en finir avec la facture territoriale" : le rapport de l'Institut Montaigne égratigne lui aussi le numerus clausus. Ce mécanisme de régulation a déjà été critiqué devant la concurrence des universités étrangères. Le Think tank le juge trop lent à réagir devant la pénurie actuelle qui nous frappe : une sélection en première année ne permet de jouer sur la démographie que 10 ans après. De plus, le numerus clausus ne joue pas sur la répartition territoriale des médecins puisque nous pouvons décider de nous installer sans contrainte à la fin de nos études… Serait ce un nouveau message pour nous parquer dans les déserts à la fin de notre internat ?
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What's up doc - publié par JR
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