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Sa première accusatrice, une étudiante paramédicale, a suivi un stage au siège du service départemental d’incendie et de secours (SDIS). « Elle a expliqué aux enquêteurs qu’elle avait dû subir de manière répétée des propos qui sont susceptibles de relever de la qualification de harcèlement sexuel tant au cours d’interventions que lors de périodes de repos à la caserne ».
Une étudiante en médecine, a corroboré que le pompier médecin était « coutumier » de propos salaces. Les autres témoins évoquent une attitude globalement « méprisante et déplacée ». En tout, trois témoignages sont à charge contre lui pour des faits plus ou moins similaires. Des accusations que nous avions relayées à en juillet.
« Si les faits sont avérés », « la plus grande fermeté » serait appliquée
Le Service Départemental d’Incendie et de Secours de l’Hérault (SDIS 34) s’est empressé de publier un communiqué expliquant que « si les faits sont avérés », « la plus grande fermeté » serait appliquée.
Le communiqué précise également que « particulièrement attachés aux valeurs et au respect des personnes, disposés à la tolérance zéro sur des comportements incompatibles avec l’exercice de nos missions, le président Kléber Mesquida et le contrôleur général Eric Flores apportent leur soutien aux victimes potentielles ». Interrogé par France 3 Occitanie, Eric Florès, contrôleur général des sapeurs-pompiers de l’Hérault a déclaré : « Je laisse la justice faire son travail. L’affaire a été confiée au procureur de la République ».
Le suspect continue de nier les faits.
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