« C’est tellement rare, un film qui parle de nos études ! On va se retrouver plongés dans un univers presque inconnu, sans aucun encadrement. Il faudra gérer des situations humainement difficiles, sous la pression d’un service et d’un hôpital aux moyens limités… Hippocrate met des images sur une réalité qu’on a parfois du mal à appréhender. Ça fait du bien ! ».
Sébastien, 23 ans, entamera dans quelques jours sa première année d’externat à Créteil. En sortant de la salle de cinéma, il ne tarit pas d’éloges pour ce film qui « permet à tout le monde de comprendre nos contraintes ».
Mais ce soir, le récit de Thomas Lilti n’a pas rassuré tous les esprits. « C’est donc ça, qui nous attend ! » s’exclame, un brin paniquée, Tiphaine, 20 ans. Etudiante en 3ème année, elle est venue avec des amis pour avoir « un petit aperçu de l’internat » : « Toute cette responsabilité, d’un coup… ça va dépoter ! J’espère que moi aussi, on me couvrira en cas d’erreur médicale ! », plaisante-t-elle (à moitié).
Quand le cinéma inspire les futurs médecins…

"Typhaine (au centre) et ses amis"
Source:
MG
A voir aussi
« Une augmentation historique » : Les 27 postes d'internes en plus font le bonheur des dermatos
Docteurs juniors de médecine générale : six règles à connaître pour le choix des stages
Dr Virgile Pinelli : « Je trouvais incroyable que des gens me fassent confiance pour les soigner »
Dr Chloé Ntshaykolo, onco-pneumologue : « Le but ce n’est pas de mettre une immuno ou une chimio à tout prix aux patients mais qu’ils puissent encaisser »
4e année de médecine générale : le syndicat Jeunes Médecins attaque la réforme en justice
4e année de médecine générale : les rémunérations tombent, le malaise reste
Médecine de montagne : le rêve… à quel prix ? Témoignage d’une interne de médecine G. au Grand-Bornand