Anders Tegnell, l'épidémiologiste en charge de la crise Covid en Suède.
© DR.
"Nous n'étions pas une sorte de paradis libertaire", déclare Anders Tegnell à l'AFP, qu'il reçoit dans les locaux de sa maison d'édition.
"Nous étions simplement une société qui essayait de trouver de bonnes façons de gérer la situation, de la manière la plus efficace pour nous".
Tandis que le coronavirus prenait le monde de court en 2020 et que les pays commençaient un à un à fermer différents pans de la société, l'un d'entre eux détonnait : la Suède.
Le royaume scandinave avait choisi une approche plus libérale. Pas de confinement, de fermeture d'écoles, de masque obligatoire... L'accent était mis sur la responsabilité individuelle et les recommandations.
Ce choix a suscité de vifs débats à l'étranger, brandi par les uns comme contre-exemple, ou salué par d'autr
A voir aussi
« La baisse du nombre de médecins est derrière nous » : Toujours plus de médecins en 2026, et les femmes sont désormais majoritaires
La fac de médecine de Clermont crée la polémique en accueillant un « congrès de santé intégrative »
92 % des Français pensent que l'hôpital est en danger. Ont-ils raison ?
Trop de bébés, des pleurs, pas de sortie, un pédiatre et une pédopsychiatre avaient donné l’alerte : une pouponnière du Puy-de-Dôme accusée de violences institutionnelles
Moisissure, rouille, défaut d'étanchéité... La cuisine du CHU de Caen rappelée à l'ordre par l’État
IA en santé : outil indispensable ou gadget ? les défis de l’application et de l’évaluation