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Bien sûr qu’il est indispensable d’avoir des rémunérations qui soient proportionnelles à la masse du travail effectivement réalisé et à l’expertise que cela nécessite.
Bien sûr qu’il est juste de valoriser le temps passé à se former, le temps passé à exercer, à enseigner ou encore à participer aux activités de recherche auxquelles on peut contribuer.
Mais deux périls nous guettent dans cette quête pour une meilleure - ou plus juste - valorisation financière individuelle dans notre exercice.
Entre public, privé et libéral, les écarts de rémunération à exercice identique, à spécialité équivalente, vont crescendo et sont devenus contreproductifs. Cela représente une source de déstabilisation permanente et de déséquilibre. Impossible pour certaines spécialités exercé
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