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La guerre pour le temps de travail des médecins est lancée et les syndicats ne céderont. Désormais, c’est aux hôpitaux de bien se tenir !
Le CHU de Clermont-Ferrand, le Centre hospitalier Côte de Lumière aux Sables d'Olonne (Vendée) et les Hôpitaux universitaires de Strasbourg ont fait preuve d'un "silence incompréhensible" suite à leur mise en demeure en juillet, dénonce le syndicat Jeunes Médecins dans un communiqué.
Le Syndicat Jeunes Médecins avait aussi mis en demeure des hôpitaux à Lyon, Nancy, ou Colmar qui eux, ont répondu
Le syndicat a donc saisi le tribunal administratif afin que ces trois établissements "répondent (...) de l'absence de dispositif permettant de s'assurer que les médecins n'excèdent pas le plafond des 48 heures hebdomadaires règlementaires" sur une période de trois mois pour les internes ou quatre mois pour les praticiens diplômés.
En juin, le Conseil d'Etat avait souligné l'obligation faite aux établissements publics de santé de "se doter d'un dispositif fiable, objectif et accessible permettant de décompter (...) le nombre journalier d'heures de travail effectuées par chaque agent".
Jeunes Médecins avait également mis en demeure des hôpitaux situés à Lyon, Nancy ou Colmar, qui lui ont apporté une réponse. Mais le syndicat "sera très attentif aux mesures qui ont été annoncées (...) et se laisse l'opportunité de saisir la juridiction si cela ne répond pas" aux obligations légales, est-il encore précisé.
Avec AFP
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