« Vectoriser, c’est cibler ! En fait, un médicament que l’on vectorise est nanoencapsulé dans des vecteurs qui peuvent être polymères, lipides… Les liposomes en sont un exemple. Grâce à la vectorisation, on augmente la probabilité pour le médicament d’atteindre sa cible sans perte en cours de route, ni dégâts collatéraux…
Il est possible aussi, de coupler des ligands à cette nano-enveloppe, capables de reconnaître les récepteurs biologiques d’un tissu, d’une cellule, ou même d’un compartiment cellulaire. Le but ultime est d’optimiser la délivrance des traitements en permettant d’augmenter sa distribution sur la cible d’intérêt, tout en diminuant sa toxicité systémique. »
Pour revenir avec le Pr Elias Fattal sur l’histoire du développement des nanomédicaments et leur avenir, retrouvez l’interview dans son intégralité !
Source:
RJ
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