« Vectoriser, c’est cibler ! En fait, un médicament que l’on vectorise est nanoencapsulé dans des vecteurs qui peuvent être polymères, lipides… Les liposomes en sont un exemple. Grâce à la vectorisation, on augmente la probabilité pour le médicament d’atteindre sa cible sans perte en cours de route, ni dégâts collatéraux…
Il est possible aussi, de coupler des ligands à cette nano-enveloppe, capables de reconnaître les récepteurs biologiques d’un tissu, d’une cellule, ou même d’un compartiment cellulaire. Le but ultime est d’optimiser la délivrance des traitements en permettant d’augmenter sa distribution sur la cible d’intérêt, tout en diminuant sa toxicité systémique. »
Pour revenir avec le Pr Elias Fattal sur l’histoire du développement des nanomédicaments et leur avenir, retrouvez l’interview dans son intégralité !
Source:
RJ
A voir aussi
Dr Chloé Ntshaykolo, onco-pneumologue : « Le but ce n’est pas de mettre une immuno ou une chimio à tout prix aux patients mais qu’ils puissent encaisser »
4e année de médecine générale : le syndicat Jeunes Médecins attaque la réforme en justice
4e année de médecine générale : les rémunérations tombent, le malaise reste
Médecine de montagne : le rêve… à quel prix ? Témoignage d’une interne de médecine G. au Grand-Bornand
Classement des internes 2026 : « Ce n’était pas la spécialité de mes rêves »
Plaidoyer d’internes : « La spécialité que j’ai choisie envers et contre tout »