Comme chaque année à la mi-juillet, le gouvernement publie le nombre d’étudiants affectés à l’issue des épreuves classantes nationales, dans chacune des spécialités et des CHU. Ainsi le Journal officiel du 21 juillet recelait "le nombre d’étudiants susceptibles d’être affectés à l’issue des épreuves classantes nationales en médecine, par spécialité et par centre hospitalier universitaire".
Baisse de places oblige (8263 cette année, contre 8407 en 2018, hors CESP, soit presque 2% de baisse), la grande majorité des spécialités voient leurs effectifs diminuer dans le pire des cas, ou bien rester stables. Néanmoins, un certain nombre d’entre elles s’en tirent plutôt bien et voient leurs effectifs augmenter. Il en va ainsi de la chirurgie thoracique et cardio-vasculaire, dont le nombre de places passe de 19 à 25, soit une augmentation 31%. La neurochirugie fait un petit bond en avant, passant de 24 à 25.
Pour les spécialités médicales, l’anesthésie-réanimation gagne deux places (de 465 à 467), l’endocrinologie une place (82 à 83), tout comme la gynécologie médicale (de 81 à 82).
Découvrez dans notre infographie le nombre de places accordées à chacune des spés’.
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