Le développement d'internet, des smart phones et applications diverses et variées, a modifié les capacités d'attention et de mémorisation des étudiants, puisqu'il suffit de quelques clics pour retrouver les informations dont on a besoin. Par ailleurs, le paradigme du médecin omniscient et infaillible est tombé, les procès toujours plus nombreux le prouvent. L'exigence de perfection pointe son nez, ce qui n'est pas anormal dans une profession qui a la responsabilité de vies humaines. Dans la famille des nouvelles technologies qui pourraient améliorer la formation des jeunes médecins, et répondre aux attentes à la fois des étudiants et des enseignants, il y a les serious games, dont Medusims. Il met en scène dans une de ses thématiques une hémorragie du post-partum, permettant d'évaluer la qualité et la pertinence du jeu. Une plongée dans le monde de l'obstétrique, où le décor et les commentaires sont assez réalistes, et qui se positionne comme un complément à d'autres formes d'enseignement. Pour en savoir plus, direction le dernier WUD!
Source:
Sarah Balfagon
A voir aussi
Classement des CHU 2026 : Montpellier prend la tête, Marseille et Toulouse accélèrent, Limoges et Angers décrochent
En 2025, ils nous ont partagé leur expérience heureuse (ou pas) de jeunes médecins
Un interne est décédé au CHU de Montpellier, la thèse du suicide est privilégiée
EDN-Ecos : ce que la réforme a vraiment amélioré (ou empiré) pour les internes
Les urgences du CHU de Caen privées d'internes dès aujourd'hui, pas assez d'encadrants
La Consult' de Mélanie Debarreix : « On représente 40% de l’effectif médical, 70% des prescriptions, et c’est trop souvent oublié »