© Midjourney x What's up Doc
Selon plusieurs médias nationaux les faits se sont déroulés lors de l’épreuve du 24 janvier à Saint-Jacques-de-Compostelle, dans l'ouest du pays.
Les surveillants ont détecté chez un étudiant l’usage d’équipements électroniques interdits – lunettes intelligentes et montre connectée – en plein examen. Les lunettes permettaient de capter les questions sur la copie, de les transmettre à un système externe, qui renvoyait en temps réels les réponses sur la montre.
Les dispositifs ont été immédiatement confisqués et la copie annulée, entraînant une note de zéro pour le candidat, selon les médias.
Soupçons élargis
Cette affaire suscite un climat de défiance croissante envers l’organisation du concours. Une association étudiante a demandé un audit externe, évoquant des notes « excessivement élevées » pour certains candidats, notamment en comparaison avec leur moyenne à l'année.
Les quatre premiers au concours afficheraient ainsi, selon elle, des moyennes annuelles inférieures à 8/20, rompant avec les tendances observées lors des années précédentes.
Le président de l'association a dénoncé auprès d'ABC News des conditions d’examen « complètement chaotiques », pointant notmmanet un manque de personnel et l’absence de dispositifs de contrôle suffisants.
Selon lui, il pourrait y avoir « beaucoup plus » de cas de fraude, des témoignages faisant état d’utilisations de téléphones ou d’autres technologies connectées.
La première du classement provisoire est d'ailleurs visée par des accusations de triche en ligne. Elle a estimé « injuste et douloureux » d’avoir à se justifier, attribuant son résultat à un « travail intensif et une grande persévérance ».
Le ministère espagnol de la Santé a indiqué qu’il s’agissait du seul cas de fraude technologique confirmé lors de cette session, et qu'elle s’était déroulée « sans atteinte aux droits » des autres candidats.
Source:
Telecinqo / Redacciòn médica / 20 minutos / ABC News