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Aucun vaccin n’existe contre ce virus, qui se transmet généralement aux humains par les animaux ou par des aliments contaminés et dont le taux de mortalité varie de 40 à 75 %, selon l’OMS.
« Des mesures de surveillance renforcée, des tests en laboratoire et des enquêtes de terrain (...) ont permis de contenir dans les temps le nombre de cas », a assuré le ministère indien de la Santé dans un communiqué. Aucun détail n’a été donné sur l’état de santé des deux personnes contaminées.
Première découverte en 1998
« La situation fait l’objet d’une surveillance permanente et toutes les mesures de santé publique requises sont en place », a poursuivi le ministère, ajoutant que les 196 cas contacts recensés se sont tous avérés négatifs.
La première épidémie de Nipah a été enregistrée en 1998 après que le virus s’est répandu parmi les éleveurs de porcs en Malaisie. Le virus porte le nom du village de ce pays d’Asie du Sud-Est où il a été découvert.
Les premiers cas de contamination en Inde ont été détectés en 2001, dans le Bengale occidental. En 2018, une épidémie survenue dans le Kerala (sud) avait fait 17 morts.
Les symptômes comprennent une fièvre intense, des vomissements et une infection respiratoire, mais les cas graves peuvent se caractériser par des convulsions et une inflammation cérébrale entraînant un coma.
Avec AFP
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