Par qui se faire conseiller pour ses choix de formation ?

Les internes, canal privilégié

C’est l’une des conséquences de la réforme du troisième cycle des études médicales : un choix de spécialitéqui survient de manière plus précoce(lien vers article 2), notamment pour les spécialités chirurgicales. Pour se décider sans se tromper, mieux vaut donc anticiper, collecter les informations et les bons conseils auprès des interlocuteurs adaptés.

Les aînés, une source précieuse
Pour les externes qui s’apprêtent à passer les ECN, la voie royale pour s’informer reste les stages. « C’est là, sur le terrain, dans les services, que l’on peut voir ce qu’il se passe, ce qui peut plaire ou déplaire. C’est aussi là, par le biais des relations professionnelles, que l’on peut prendre contact avec les internes afin de leur poser des questions sur les spécialités », explique Jean-Baptiste Bonnet, président de l’ISNI (InterSyndicale Nationale des Internes).

En effet, si la réforme induit que tous les internes se décident dès le début, elle n’a en revanche pas prévu d’interlocuteurs spécifiques pour épingler les étudiants dans leur choix. Les coordonnateurs de spécialités, qui supervisent les DES et les stages des internes, sont toujours présents mais pas plus nombreux qu’avant. « En chirurgie, ils sont un peu plus visibles », précise Jean-Baptiste Bonnet. Pendant les stages, il ne faut pas hésiter à aller voir les médecins qui travaillent dans les services pour leur poser des questions. Le point de vue des aînés est précieux et permet d’avoir un regard sur l’évolution de la spécialité et les perspectives en termes d’exercice.

Les internes, canal privilégié
Mais pour s’informer et être au plus près des réalités actuelles, les réseaux d’internes peuvent apporter une aide particulièrement efficace. Ils constituent à ce titre un canal privilégié d’information.

« L’été, en particulier, nous sommes entièrement dévolus à cela : répondre à toutes les questions des internes. Les rapports d’internes à internes ont l’avantage d’être francs, proches, sans fard. Que les étudiants n’hésitent surtout pas à décrocher leur téléphone pour nous poser leurs questions : nous sommes là pour ça ! », insiste Jean-Baptiste Bonnet. Les associations et syndicats d’internes disposent de permanences dans toutes les régions.

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