Grenoble est la 15ème ville choisie sur 29 par les futurs internes en gynéco-obstétrique, au classement 2013. Elle a perdu 9 places par rapport à l’année précédente. Comment ce CHU à succès a-t-il pu perdre autant d’altitude ? Le Pr Pascale Hoffmann, coordinatrice du DES de gynéco-obstétrique à Grenoble nous donne son interprétation.
Parce que… "ceci peut être lié aux hasard des choix?"
Parce que…"nous sommes en train de restructurer notre clinique universitaire de gynéco-obstétrique"
Parce que… "le nombre d'internes choisissant au CHU a été contraint du fait de difficultés budgétaires, malgré l'augmentation de la charge de travail"
Parce que…"ceci explique peut être cela…"
EN BREF :
« Nous avons fait un recentrage de nos priorités pour les prochains semestres, avec de nouveaux postes "protégés" lors du stage en CHU, l'un en AMP (Assistance Médicale à la Procréation), l'autre en DAN (diagnostic anténatal). Je reste vigilante et espère que cet effet ne se confirmera pas! »
Source:
What's up doc - publié par AP
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