Gonzague You-Decaudin : « La médecine de la longévité, ce n’est pas promettre aux patients qu’ils vont vivre 150 ans, c’est faire en sorte de retarder le plus possible leur entrée dans la dépendance »

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Après Sciences Po, un passage aux États-Unis et une première carrière loin de la santé, Gonzague You-Decaudin a changé de trajectoire pour devenir médecin. Aujourd’hui interne, il s’intéresse à la médecine de longévité, un domaine encore balbutiant en France, qu’il veut débarrasser des promesses anti-âge et ancrer dans les preuves scientifiques.

Gonzague You-Decaudin : « La médecine de la longévité, ce n’est pas promettre aux patients qu’ils vont vivre 150 ans, c’est faire en sorte de retarder le plus possible leur entrée dans la dépendance »

© DR / ChatGPT

Passé par Sciences Po Paris, l’Université de Californie, l’ambassade de France à Washington puis le lobbying, Gonzague You-Decaudin a d’abord construit son parcours loin de la médecine. C’est pourtant au contact des urgentistes du SMUR, il y a une dizaine d’années, qu’il décide de changer de vie. 
Aujourd’hui âgé de 35 ans et interne en médecine générale, il prépare également un master de recherche, avec un stage prochain à Cambridge. Son ambition : contribuer au développement d’une médecine de longévité fondée sur les preuves, loin des promesses d’immortalité et de compléments alimentaires miracles.

 

What’s up Doc : Vous avez fait Sciences Po, étudié les mathématiques en Californie, travaillé en ambassade puis dans le lobbying. Comment passe-t-on de ce parcours à la médecine ?

Gonzague Y

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