© Antoine Chereau
Un vent de suspicion souffle sur les examens cliniques objectifs structurés (ECOS) après la diffusion d’une lettre anonyme affirmant que des sujets et grilles de correction auraient circulé avant les épreuves de juin 2026. Certains candidats auraient ainsi gagné des milliers de places au classement, au détriment des moins bons - mais peut-être plus honnêtes - étudiants. Le gouvernement a même lancé une mission d'inspection pour faire la lumière sur cette affaire. À suivre…
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