Toulouse n'a plus la loose !

La vie en rose

Légèrement en chute il y a quelques années, la 4e ville de France s’est réinstallée à la 6e place du classement. Pas de problème signalé dans l’organisation et les conditions de gardes. En chirurgie, les internes sont bien formés avec des simulations de cœlioscopie et de la chirurgie robotisée, des formations très appréciées. Brieuc Henri, président de l'Association des internes et anciens internes des Hôpitaux de Toulouse, en 3e semestre de gériatrie et originaire de Poitiers, adore son semestre actuel dans les périphs des Pyrénées et se souvient avec plaisir de son premier week-end ski organisé par le bureau de l’internat en partenariat avec Montpellier, réunissant 150 internes. Cette grande région dispose de nombreuses périphéries : Tarbes, Foix, Auch, Cahors, Castres, Rodez, Albi, Montauban, Carcassonne… La plus lointaine, Rodez (Aveyron) est à 2h15 de Toulouse « mais profite d’une très belle vie d’internat et des activités sportives diverses ». À Toulouse, les internes se répartissent dans les deux hôpitaux, Rangueil et Purpan, situés à 20 minutes l’un de l’autre en voiture. L’internat est localisé à Rangueil, certes un peu loin du centre : « Mais la vie y est très agréable et vivante avec un espace barbecue, piscine, salle commune, salle TV, réfectoire pour les soirées et les lendemains de garde, dont profitent aussi les chefs. C’est vraiment un point fort », apprécie Brieuc qui souligne une « bonne cohésion entre internes, une soirée/mois en afterwork à Rangueil et une grosse soirée/mois et demi à Purpan sans oublier le gala à l’Hôtel Dieu, dans l’ancien hôpital de Toulouse. »


Le Bikini, salle de concert particulièrement appréciée des internes, qui fait office de boîte de nuit à l'occasion

Le magazine What’s Up Doc est édité par l’agence Planète Med.