À Nice, des spé' sans supplice

Une excellence à taille humaine

 Le CHU de Nice est « à taille humaine, tout le monde se connait rapidement », apprécie Grégoire d’Andréa, interne en ORL & chirurgie cervico-faciale. Autre point fort, sa pluridisciplinarité : « On connait tous quelqu’un dans une discipline qui peut donner son avis. Si un problème relève d’une autre spé, on trouve rapidement de l’aide ». Nice a également des pôles d’excellence, à l’image de la chirurgie de l’épaule du Pr Boileau qui « a révolutionné ce domaine. Chaque année, des centaines d’orthopédistes du monde entier viennent à son congrès. » Quant à la spécialité de Grégoire, elle est « très reconnue sur le plan national, « sous-spé » comprises (ORL, chirurgie des sinus, de la thyroïde, maxillo-faciale...) ». Si l’on ajoute le « taux d’ensoleillement record », « les pieds dans la mer, la tête dans les montagnes »« les stations de ski à une heure », le CHU a des allures de petit paradis. Sauf que… Nice intra-muros « manque de formations complémentaires (autres diplômes universitaires…), donc on est obligés de bouger à droite à gauche. » En outre, « on n’a pas énormément de stages en périphériques quand on est interne, notamment dans les disciplines chirurgicales, donc on est souvent amenés à rester au CHU… » Enfin, « on draine un bassin de population assez limité car les habitants des Hautes-Alpes ou du Haut-Var vont plus volontiers au CHU de Marseille. On voit donc moins de pathologies plus rares. »


Le Beer district dans le quartier du vieux port : 16 bières peu connues pour un choix renouvelé.
 

Le magazine What’s Up Doc est édité par l’agence Planète Med.