Nancy, une formation aussi en périphérie

On se prélasse place Stanislas

 
À Nancy, la formation se fait au CHU mais aussi beaucoup en périphérie, notamment au CHR Metz Thionville, un des plus gros CHR de France et doté d'un internat tout neuf inauguré voici deux ans. Le CHU se décompose en deux sites principaux : l’hôpital central, situé au centre-ville (urgence, réanimation, neurochirurgie, neurologie et maternité) tandis que Brabois se trouve sur les hauteurs de la ville. Construit en 1970, l’hôpital s’est depuis agrandi avec une succession de nouveaux bâtiments dédiés à la cardiologie, à la pédiatrie, aux spécialités médicales et « en 2019 seront inaugurés 8000 m2 rassemblant biologie et biopathologie médicale consacrés à l'oncologie avec une passerelle le reliant à l'ICL (Institut de Cancérologie de Lorraine). À terme les deux sites, sont voués à fusionner à Brabois … c'est le gros chantier du moment », explique Natacha Naoun, présidente de l’Amin (Association des médecins internes de Nancy) et interne en oncologie en 7e semestre qui souligne en outre « une formation multimodale de qualité avec des mannequins de simulation au sein de l'hôpital de virtuel et une école de chirurgie aux équipements dernier cri ».
L’internat, proche du centre-ville, compte une cinquantaine de places dont 2 appartements pour les couples. « Le petit plus est un jardin, un parking fermé et un sauna. Nous y organisons toutes les 6 semaines des soirées tonus ouvertes également aux externes sur invitations de leurs internes, rassemblant 300 personnes en moyenne ». Autres rencontres pour fédérer les internes : afterworks mensuels en ville dans des bars chaque fois différents, des soirées foot, kart, oenologie... Et tous les deux ans, la Revue de l'Internat où chaque spécialité présente une vidéo humoristique et à laquelle PU et CCA sont invités : 250 personnes sur la place ducale Stanislas, classée au Patrimoine mondial de l’Unesco…


Le QG des étudiants de Nancy reste la place Stanislas. En particulier les boites de nuit Les Places et La Cave, et ses bars à bière. On recommandera également La Quincaillerie, une rhumerie, rue Saint-Nicolas. Entre deux bières, pour se sustenter, on pourra aussi tester les sandwicheries Les p'tits oignons, rue Jeanne d'Arc ; Gaston le Bucheron, rue de la Primatiale et Gaspard le Montagnard, situé dans la Grande Rue. Amateur de street food à la française ? Il vous reste à goûter au Made in France. Succulent.
 

Le magazine What’s Up Doc est édité par l’agence Planète Med.