Brest, pas tout à fait THE BEST...

Tonnerre de Brest

« Nous sommes une petite faculté et géographiquement nous sommes un peu isolés », reconnait le Pr Jean-Pierre Bail, PU-PH, chef de service chirurgie viscérale et digestive et représentant du 3e cycle. Il est vrai que pour rejoindre une autre des grandes villes françaises, mieux vaut prendre l’avion plutôt que le train. Mais l’environnement brestois est agréable, car on a accès à l’océan (mer d’Iroise, îles de Molène et d’Ouessant) ainsi qu’à de nombreux sports nautiques et aérotractés (kite surf, planche à voile, etc.).
Pour l’enseignant, le CHU et l’Université de Bretagne occidentale offrent une formation, complète et généraliste. « Nous sommes proches des demandes de santé les plus courantes et adaptés aux soins de tous les jours. » L’établissement dispose néanmoins de pôles d’excellence en médecine (thrombose), et en biologie génétique. « Et toute la chirurgie d’une manière générale est couverte à Brest. »
Pour Brendan, interne en deuxième année de médecine générale, Brest offre tous les terrains de stage nécessaires. « Les stages à Brest et aux urgences de Quimper sont assez formateurs. Avec le tourisme en été, la fréquentation des urgences augmente. Nous avons de quoi faire. » Et de préciser : « Ceux qui n’ont pas fait leurs deux premiers cycles ici sont agréablement surpris. Il y a moins de pression que dans d’autres villes. »
En revanche, Jean-Pierre Bail aimerait développer de nouveaux terrains de stages, « notamment pour les maternités de niveau 2. Il faudrait aussi que nous puissions trouver une articulation avec Lorient et Pontivy qui relèvent de Rennes, mais ne parviennent pas toujours à pourvoir leurs postes. »


Les trois repères des internes : Les Fauvettes, Le Gueule de Bois, La petite poésie

Le magazine What’s Up Doc est édité par l’agence Planète Med.