À Angers, la bienveillance est encouragée

 La simulation, un atout 

« J’ai été agréablement surpris par l’ambiance entre internes, observe François, interne aux urgences. Il y a des endroits où il peut y avoir une certaine forme d’hostilité. Ici c’est plutôt de la bienveillance. Il n’y pas de hiérarchie entre les spécialités. » Hors hôpital, la ville est suffisamment accueillante pour pourvoir à tous les besoins des futurs médecins : sports, activités culturelles, océan à proximité de train, loyers très accessibles. « Et la douceur angevine est bien réelle », poursuit François.
Si le CHU d’Angers est 13e au classement WUD il a été classé 2e lors d’une enquête réalisée par l’ISNI en 2015 sur la qualité de la formation.« Le centre du Mans est très formateur en urgences, estime François. Il y a une forte affluence. » Le Chu bénéficie d’un centre de simulation très utilisé par les urgentistes. Les med gé l’utilisent moins, même s’ils estiment que la simulation par jeu de rôle pourrait être davantage développée. « En revanche, en médecine générale, nous avons des groupes d’échanges de pratique sur des thèmes , une fois par mois, précise Maxime. Les révisions théoriques sont organisées sous la forme de FMC mensuelles au sein du syndicat, avec un intervenant du CHU ou un libéral. »
Il existe de nombreux lieux de stages périphériques : Saumur, Cholet, facilement accessibles sans qu’il soit nécessaire de déménager. Au Mans, un internat (à la vie nocturne semble-t-il très animée : soirées hebdomadaires) permet d’éviter la location d’un appartement. En médecine générale, certains maîtres de stage mettent également à disposition des studios. 
Enfin, pour ne rien gâcher, la faculté arrive en deuxième position du classement Prescrire des facultés les plus indépendantes vis-à-vis de l’industrie pharmaceutique.
Le petit plus : le cours de yoga de l’internat.

Le James joyce

En face du Jardin des plantes, le James Joyce est le repère étudiant par excellence. On y trouve un grand choix de bières. Il est possible d'y manger. Les prix ne sont pas excessifs. Pour se faire une place néanmoins, venez le plus tôt possible.

Le magazine What’s Up Doc est édité par l’agence Planète Med.