Consentement, DPI, bloc : en finir avec le papier à l’hôpital avec CleverNet, leader français de la signature électronique hospitalière

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Consentement oublié, document introuvable dans le DPI, formulaire papier à numériser, parent absent lorsqu’un enfant doit être opéré… La signature reste à l’hôpital une source de contraintes très concrètes. Face à ces situations, CleverNet propose une solution de signature pensée dès le départ pour l’hôpital : utilisable en consultation, en hospitalisation, lors d’une séance de soins ou aux urgences, mais aussi à distance, et intégrée au système d’information hospitalier.

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Consentement, DPI, bloc : en finir avec le papier à l’hôpital avec CleverNet, leader français de la signature électronique hospitalière

© CleverNet

Avant le bloc, un consentement signé et déjà dans le DPI

Le consentement éclairé ne se résume pas à une signature. Avant de donner son accord, le patient doit disposer d’une information adaptée sur l’intervention ou le protocole envisagé, ses bénéfices, ses risques et les éventuelles alternatives. 

Avec CleverNet, la dématérialisation ne consiste pas simplement à faire signer un document sur une tablette. Le parcours est adapté à l’usage du service et connecté au système d’information de l’établissement : le document est rattaché à l’identité hospitalière du patient et peut être directement versé dans son DPI. Lorsque le patient est présent, l’information et la signature peuvent être recueillies sur tablette. Lorsque le signataire, patient, proche ou représentant légal selon la situation, est à distance, le circuit se poursuit en ligne.

Au CHU de Nice, le Dr Brannwel Tibi utilise cette fonctionnalité systématiquement : « L’objectif est de pouvoir accompagner l’information délivrée au patient par des représentations visuelles, directement intégrées dans le parcours de consentement. »

Une fois l’information délivrée, le patient peut signer le consentement directement sur la tablette. Le document signé est ensuite automatiquement intégré au DPI, sans impression, numérisation ni manipulation supplémentaire. « Pour les équipes, le consentement reste ainsi accessible directement dans le dossier patient, notamment lors de l’ultime contrôle avant le passage au bloc opératoire », précise le Dr Brannwel Tibi.

Un parent absent, un schéma explicatif à conserver, une vidéo à partager…

C’est dans les parcours les plus complexes que cette spécialisation hospitalière prend tout son sens.

Au CHU de Limoges, les chirurgiens utilisent ainsi la tablette pour réaliser avec le patient un schéma anatomique personnalisé. En orthopédie, par exemple, les praticiens peuvent annoter une représentation anatomique, montrer la zone concernée par l’opération et préciser le geste envisagé. Fini le petit dessin sur un coin de feuille qui finit froissée au fond d’un dossier : il rejoint le DPI. Le médecin conserve ainsi dans le dossier une trace individualisée de l’information présentée au patient.

En chirurgie pédiatrique, un autre usage prend toute sa place. Les chirurgiens pédiatriques du CHU de Reims faisaient face à une difficulté bien spécifique : recueillir les autorisations lorsque les titulaires de l’autorité parentale ne sont pas tous les deux présents. Dans une famille séparée, la réalité de bien des dossiers pédiatriques, le parent qui accompagne l’enfant peut signer à l’hôpital, tandis que l’autre signe à distance. Le document rejoint ensuite directement le DPI, sans circulation de formulaires papier. 

En psychiatrie, au CHU de Grenoble, la dématérialisation concerne les soins par neurostimulation mais également la coordination avec l’anesthésie. « Nous avons dématérialisé nos documents de consentement pour les soins par neurostimulation, ainsi que la checklist partagée avec l’équipe d’anesthésie avant chaque séance. Ce sont des documents qui doivent être validés par les différentes équipes avant la réalisation du soin et qui sont désormais intégrés au parcours numérique », explique le Dr Jérôme Holtzmann, psychiatre au CHU de Grenoble.

À Bordeaux, un autre usage vient s’ajouter à la signature. Au service ORL du CHU, CleverNet permet aussi aux praticiens d’accéder depuis le DPI à des vidéos réalisées pendant une intervention ou une endoscopie. Les vidéos ne sont pas stockées dans le DPI lui-même : un lien permet de les ouvrir dans le lecteur vidéo de CleverNet. Depuis le dossier patient, le praticien retrouve ainsi la séquence et peut la partager avec un confrère ou l’utiliser lors d’une réunion de concertation.  

https://clevernet.health/contact

Une solution française branchée au système d’information hospitalier

CleverNet est une entreprise française basée en Gironde, loin des sièges californiens des géants de la signature en ligne. Elle revendique une solution souveraine, 100% française, pensée exclusivement pour les établissements de santé. Celle-ci peut être déployée directement sur l’infrastructure de l’établissement, on-premise, ou en mode hébergé. L’éditeur insiste notamment sur l’indépendance totale vis-à-vis des grandes plateformes généralistes étrangères de signature électronique et des GAFAM.

Reste une question d’importance : que vaut ce document le jour où ça se passe mal ? Pour le praticien comme pour l’établissement, l’intérêt est de disposer, dans le DPI, d’un consentement numérique horodaté, consultable et traçable, doté d’une valeur probante et pouvant être opposé en cas de litige. Une sécurité médico-légale qui ne repose plus sur la survie miraculeuse d’un bout de papier dans un classeur. 
 

Un inventaire directement du lit du patient au DPI

À l’arrivée d’un patient, l’inventaire de ses effets personnels peut être réalisé directement sur tablette : objets et quantités sont renseignés, des photos peuvent être ajoutées, puis le patient signe électroniquement. Le document est ensuite généré et intégré automatiquement au DPI. Comparé à une liste papier qu’il faut remplir, faire signer, scanner puis classer, le gain de temps pour les soignants est évident, tout comme la simplification de la traçabilité.
« Le circuit est donc à la fois plus fluide, plus fiable et en meilleure adéquation avec notre démarche zéro papier », observe Sylvie Flatet, cadre de santé au CHU de Reims.
Au CHU de Poitiers, près de 5 000 inventaires sont réalisés chaque mois avec CleverNet. « Une fois l’inventaire validé sur la tablette, le document est automatiquement enregistré dans le DPI, sans action supplémentaire du personnel soignant », explique Tony Ploquin, chef de projet au CHU de Poitiers.
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