© DR.
Ni totalement opposé, ni 100 % favorable. Dans les cabinets comme à l’hôpital, l’IA se fraie une place entre comptes rendus automatisés, recherches, lecture d’examens ou aide au diagnostic. La Haute Autorité de santé (HAS) appelle toutefois à la prudence, notamment sur les données personnelles.
Les cabinets libéraux Ipso, pour leur part, ont décidé d’élaborer un cadre commun. Un questionnaire a été envoyé en février à leurs 170 soignants, dont 153 médecins, pour définir les usages acceptables. À ce jour, seul un programme intelligent est utilisé en interne pour faire des liens dans le dossier du patient. « Sur un usage plus large de l’IA générative, on réfléchit à un cadre commun, souligne Marie Benque, généraliste et associée Ipso. Ce cadre a pour objectif de répondre à nos in
A voir aussi
Dr Martine Balençon : « La principale erreur des médecins face à la maltraitance, c’est de refuser de douter »
Au CHU de Clermont, les médecins peuvent prescrire du Mozart à leurs patients
« Notre question n’est pas quelle IA utiliser mais quel problème résoudre pour les soignants »
Épidémies de grippe aux urgences du CHU de Nice : comment les solutions de biologie moléculaire rapide améliorent le tri des patients ?
Clinique Claude-Bernard-Elsan : quand les projets médicaux passent de l’idée à la pratique
Cancer : 65 000 patients dans des essais cliniques, mais un accès encore inégal
Opérateurs, assistants opératoires... Kawasaki s'allie à l'Ircad pour développer de nouveaux robots de bloc