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L'institution parisienne prévoit de passer la barre des 50 % de repas « cuisinés maison » en 2026, et d'augmenter encore cette proportion dans tous les établissements qui ont déjà atteint ce seuil, a expliqué Nicolas Revel.
Elle va aussi augmenter le recours aux produits « vertueux », avec notamment une augmentation de la part du « bio », qui est aujourd'hui de 25 %.
Les 38 hôpitaux qui forment l'institution auront aussi d'ici la fin 2026 ouvert une possibilité de choix de repas en ligne via l'application « Mon AP-HP », qui n'existe pour l'instant que dans 22 établissements.
« Quand on se compare, (...) la qualité de la restauration que nous servons est parfois jugée moins bonne que dans beaucoup d'autres établissements privés, voire parfois publics », a expliqué Nicolas Revel.
Pourtant « c'est un vrai enjeu, y compris médical quand il y a un risque de dénutrition parce que les repas servis ne sont pas satisfaisants », a-t-il dit.
Fluidification des rendez-vous et rénovation des chambres
L'évolution des repas est l'un des chantiers du plan d'amélioration de « l'expérience patient » lancé en 2024, et qui commence à donner ses premiers résultats concrets, selon le directeur général de l'AP-HP.
La demande de rendez-vous en ligne, qui évite les appels téléphoniques fastidieux, est désormais proposée par 64 % des services concernés.
En cas d'hospitalisation, l'accueil direct dans le service des soins, sans passage par les admissions, doit être généralisé dans tous les services d'ici la fin de 2027.
Cet accueil direct est facilité notamment par la possibilité de pré-enregistrement en ligne par le patient lui même, désormais utilisé par trois patients sur quatre, selon l'AP-HP.
L'AP-HP met également en avant la rénovation de 32 % de ses chambres en trois ans, avec un effort tout particulier pour les soins de longue durée. Elle a commencé aussi le remplacement des couvertures par des couettes, et des serviettes et draps de bain jetables par du tissu éponge.
Avec AFP
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