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L’organisme, notamment chargé de l’organisations des épreuves, indique avoir analysé les écarts entre le classement des candidats après les EDN et leur classement indicatif après prise en compte des EDN et des ECOS, pour les sessions 2024, 2025 et 2026.
Selon cette analyse, « moins de 2 % des candidats » ont progressé de plus de 2 000 places après les ECOS, et ce pour chacune des trois années étudiées, indique le CNG dans un communiqué.
De la même manière, « moins de 20 candidats ont gagné au moins 3 000 places, moins de cinq candidats ont gagné au moins 4 000 positions et moins de deux au moins 5 000 positions ».
Ainsi « les allégations selon lesquelles "des centaines d’étudiants" auraient "gagné 4000, 5000, 6000 places", sont démenties » et les données ne permettre pas de « mettre en évidence une fraude caractérisée », dit-il.
Pas d’incidents remontés
Cette réponse intervient après la diffusion d'un courrier anonyme, affirmant qu'un groupe Telegram aurait permis la circulation d'informations confidentielles – notamment le contenu des stations et leurs critères d’évaluation – en amont des épreuves.
Cette fraude aurait permis, selon l’auteur de la lettre, à une grande quantité d'étudiants d’avoir « accès à des réponses, des indices, voire à des grilles d’évaluations », et à « des centaines » d’entre eux de gagner des milliers de places par rapport à leur classement aux EDN.
Si la réponse du CNG permet donc de confronter précisément cette affirmation, elle ne peut toutefois, à ce stade, écarter l’hypothèse d’une fuite qui aurait pu avantager des candidats sans nécessairement produire des bons considérables.
Sur ce volet, le CNG affirme qu'aucun incident n'a été signalé lors de la transmission « sécurisée » des sujets et des grilles aux UFR ayant accueilli des ECOS.