« Médecin généraliste dans un service SOS premiers soins, j’apprends tous les jours, tout est bien organisé avec des moyens parfaits »

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Choisir d’être généraliste, c’est se laisser le choix d’une foule d’exercices différents. Kelly Ghaemmaghami a décidé de s’installer dans un service de soin non programmé à la Polyclinique Les Fleurs/Elsan à Ollioules. Elle explique son choix d’exercice, ce qu’elle est venue y chercher et pourquoi elle s’y plait.

« Médecin généraliste dans un service SOS premiers soins, j’apprends tous les jours,  tout est bien organisé avec des moyens parfaits »

Kelly Ghaemmaghami, médecin généraliste en service premiers soins / Elsan

© DR.

« Je suis médecin généraliste, j’ai fini mon internat en 2017, et depuis j’ai varié les plaisirs : j’ai travaillé comme remplaçante dans des cabinets libéraux classiques, j’ai fait pas mal de gardes dans la région lyonnaise, un peu d’activité salariée dans des SSR, et depuis l’année dernière, je me suis installée dans le sud et j’ai rejoint l’équipe de la Polyclinique Les Fleurs au service SOS Premiers soins. C’est un service de soins non programmés, ouvert de 9h à 19h du lundi au vendredi et on accueille tous les patients qui se présentent pour réaliser des bilans de premier recours. C’est à mi-chemin entre la médecine générale et la médecine d’urgence.

 

« Nous avons des patients qui viennent pour des problèmes plus graves que des consultations de médecine générale de cabinet »

 

Il n’y a pas de rendez-vous et nous avons beaucoup plus de moyens que dans un cabinet médical classique. Car nous avons accès à des imageries, des bilans biologiques, des spécialistes sur place, avec des équipes d’infirmières. Nous avons des patients qui viennent pour des infarctus, des problèmes aigues, des problèmes plus graves que des consultations de médecine générale de cabinet.

Je ne suis pas urgentiste, et ne faire que des urgences, c’est fatiguant, là c’est un service extrêmement bien organisé, avec des moyens parfaits, on a tout le matériel qu’on peut imaginer pour ce genre de service, et on travaille en équipe, donc on ne se sent pas tout seul dans son coin.

 

« D’un point de vue professionnel, c’est hyper riche, on peut échanger sur beaucoup de choses, que ce soit avec des spécialistes ou des paramédicaux »

 

Travailler tout seul c’est compliqué, de nos jours, ce n’est pas quelque chose de facile à envisager. Moi, je voulais des collègues car d’un point de vue professionnel c’est hyper riche, on peut échanger sur beaucoup de choses, que ce soit avec des spécialistes ou des paramédicaux et humainement c’est vraiment plus agréable.

J’apprends tous les jours, en cardiologie notamment, parce que nous avons un gros pôle de cardiologie. Ça permet de prendre confiance en soi. Ça me permet aussi de développer mon réseau, de connaitre de nombreux spécialistes, car je ne suis pas dans la région depuis longtemps.

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J’ai une activité mixte, le reste du temps je fais des remplacements dans un cabinet libéral de médecin traitant. Ce n’est pas du tout la même approche. Mais dans les prochaines années je vais continuer avec le groupe Elsan que ce soit en soins non programmés, ou dans une activité de consultation au sein de la clinique. »

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