Le médecin qui aimait palper les policières nie en bloc en appel

Presse auscultée. Condamné le 18 juin dernier pour 9 agressions sexuelles, le Dr Christian Frey, ancien médecin du service de santé de la police pour le Grand Est, comparaissait en appel ce 27 novembre. Il a une nouvelle fois nié les faits en se justifiant derrière les textes et protocoles.
 

Le procès en appel du Dr Christian Frey, l'ancien médecin-inspecteur de la police dans le Grand Est, s’est tenu ce 27 novembre à Reims. Condamné le 18 juin dernier pour 9 agressions sexuelles (notamment la palpation systématique de la poitrine ou des testicules) d’adjoints de sécurité (ADS) qui souhaitaient devenir gardiens de la paix, plus une autre affaire (1), Christian Frey a une nouvelle fois nié les faits : « Je suis innocent. J’ai toujours examiné les personnes de la même manière, en présence de quelqu’un. J’ai toujours appliqué les textes et protocoles, prévenu les personnes de ce que j’allais faire », rapporte L’Union.  

Mensonge collectif ? 

« Alors toutes ces femmes ont menti ? », a interrogé la cour. Réponse du médecin. « C’est leur perception qui est peut-être faussée par le stress de l’examen ». L’avocat général demande la confirmation des peines en première instance (condamnation à un an de prison avec sursis et interdiction définitive d’exercer la profession de médecin). Verdict définitif de la cour d’appel le 8 janvier prochain.
 
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1 : l’affaire remonte à 2014 à Mulhouse
 

Portrait de La rédaction

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