Dr Virgile Pineli.
© DR.
What's up Doc : Pour commencer, comment avez-vous choisi la MPR ?
Virgile Pinelli : Je me suis orienté vers la MPR parce que je trouvais intéressant d’accompagner des gens d’un point A à un point B.
Ce sont des patients qui ont un problème, un besoin, un handicap fonctionnel et un projet : récupérer la marche, récupérer la parole… J’aime le fait d’avoir une situation initiale, un objectif, et mettre en place toutes les étapes pour y arriver.
À la base, j’avais beaucoup hésité avec la gynéco-obstétrique, pas pour le côté chirurgical, mais pour le suivi de grossesse. Je trouvais le concept assez similaire : on accompagne une femme enceinte et il faut que tout se passe bien jusqu’à la naissance du bébé. Il y a un début, une fin, un objectif.
Globalement, quel aspect de votre internat avez-
A voir aussi
Dr Chloé Ntshaykolo, onco-pneumologue : « Le but ce n’est pas de mettre une immuno ou une chimio à tout prix aux patients mais qu’ils puissent encaisser »
4e année de médecine générale : le syndicat Jeunes Médecins attaque la réforme en justice
4e année de médecine générale : les rémunérations tombent, le malaise reste
Médecine de montagne : le rêve… à quel prix ? Témoignage d’une interne de médecine G. au Grand-Bornand
Classement des internes 2026 : « Ce n’était pas la spécialité de mes rêves »
Plaidoyer d’internes : « La spécialité que j’ai choisie envers et contre tout »