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Un premier fait simple : le nombre de CHU classés varie selon les spécialités
Selon les disciplines, le volume de CHU présents dans le classement 2026 n’est pas identique (par exemple, 28 CHU classés en anesthésie-réanimation, 15 en santé publique, 9 en chirurgie orale). Ce point est important : plus une spécialité “couvre” de CHU dans les tableaux, plus on peut observer de mouvements de rang, et plus la lecture doit intégrer l’effet “taille du tableau”.
Des spécialités très mobiles et pour cause
Certaines spécialités montrent une forte volatilité des positions entre 2025 et 2026 (amplitudes importantes relevées dans tes synthèses), par exemple anatomie-pathologie, médecine intensive-réanimation, dermatologie, néphrologie ou médecine vasculaire. Dans ces disciplines, l’année peut produire de gros gagnants et de gros perdants, sans que cela signifie forcément un changement structurel : en effet dans certaines spécialités, il n’y a qu’un poste d’interne à pouvoir, dont son classement personnel, s’il est en haut de tableau, vient faire remonter la spécialité tout entière dans le classement.
Pour un interne, c’est un outil de repérage : partir d’une spécialité, repérer les CHU “têtes de classement”, puis regarder la trajectoire sur un an. Pour un CHU, c’est un miroir : dans quelles disciplines il progresse, dans lesquelles il décroche, et si les variations se situent en tête, au milieu ou en queue de tableau.
Les calculs ont été réalisés à partir du tableau des affectations finales de chaque interne, publié au Journal officiel, sur lequel figure le rang de chaque interne au sein du classement du groupe. La médiane de ces classements au sein de chaque groupe a été choisie comme paramètre. L’évolution affichée correspond à un mouvement de rang dans le classement (▲/▼)
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