« Se vomir dessus, se pisser dessus » : à Grenoble, la « corpo » médecine suspendue après des soupçons de bizutage et de violences sexuelles

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L’Université Grenoble Alpes a suspendu l’Association des étudiants en médecine de Grenoble après des signalements de faits susceptibles de relever du bizutage, voire de violences sexistes et sexuelles. Une étudiante raconte des soirées d’intégration où alcool, humiliations et comportements sexuels peuvent aller très loin. Un signalement a été transmis au procureur et une enquête est en cours.

« Se vomir dessus, se pisser dessus » : à Grenoble, la « corpo » médecine suspendue après des soupçons de bizutage et de violences sexuelles

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« Se vomir dessus, se pisser dessus »

Derrière le très administratif « manquement à la charte des associations » invoqué par l’Université Grenoble Alpes, le témoignage recueilli par ICI Isère donne une idée beaucoup plus crue de ce qui est reproché à certaines soirées des étudiants en médecine grenoblois.

Sous couvert d’anonymat, une étudiante en médecine raconte avoir assisté à des relations sexuelles en soirée, mais aussi à des comportements qu’elle qualifie elle-même de répugnants : « se vomir dessus, se pisser dessus ». Plus grave, certains de ces actes seraient commis « sur des gens qui n’ont pas demandé, mais qui sont sous alcool ».

La jeune femme ne décrit pas ces comportements comme généralisés. Selon son témoignage, ils seraient le fait d’une minorité. Mais leur d

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