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« Cette décision fait suite à une analyse intermédiaire réalisée par un comité indépendant de surveillance des données, qui a déterminé que l'étude » en phase avancée du riliprubart « ne démontrerait probablement pas une efficacité suffisante », indique Sanofi dans un communiqué ce mercredi.
L'arrêt de l'étude de phase 3, qui correspond à la dernière étape d'essai clinique avant une demande de mise sur le marché, « n'entraînera pas de coût financier significatif », a estimé Sanofi dont « les prévisions financières pour 2026 restent inchangées ».
« La poursuite des autres études en cours sur le riliprubart, notamment l’étude de phase 3 Vitalize chez des patients atteints de PIDC et traités par immunoglobuline intraveineuse (IgIV), sera évaluée en conséquence », ajoute le laboratoire.
Réduire la dépendance au Dupixent
la polyneuropathie inflammatoire démyélinisante chronique (PIDC) est une affection neurologique rare qui provoque une faiblesse progressive et une déficience sensorielle dans les bras et les jambes.
Sanofi mise beaucoup sur l'innovation pour donner du ressort à son portefeuille de médicaments et réduire sa dépendance à son produit phare le Dupixent, un médicament anti-inflammatoire désormais prescrit dans de nombreuses indications et qui lui rapporte chaque année plusieurs milliards d'euros de revenus.
Mais le groupe, qui a fait le pari de l'immunologie, a essuyé l'an dernier plusieurs revers sur des essais cliniques en phase avancée, notamment dans la dermatite atopique et dans la bronchite du fumeur.
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