"Première garde, premier mort", c'est ainsi qu'Idris narre par le détail son souvenir de premier patient décédé. Jeune externe idéaliste, Idris avait quitté un boulot bien rémunéré de pharmacien dans l'industrie, pour reprendre les études de médecine, et privilégier la relation médecin-patient. Un soir, il accueille une patiente ; Idris s'est rappelé qu'il se demandait ce qu'elle faisait là, aux urgences... Un peu plus tard, lors du décès de la patiente, il ne s'est plus posé cette question : il s'est surtout demandé pourquoi il se retrouvait seul à devoir gérer ce premier mort... Paradoxalement, le seul soutien qu'il recevra ne proviendra pas de ses supérieurs...
Lisez notre Gros Dossier, Le Médecin et la mort ici.
A voir aussi
Classement des CHU 2026 : Montpellier prend la tête, Marseille et Toulouse accélèrent, Limoges et Angers décrochent
En 2025, ils nous ont partagé leur expérience heureuse (ou pas) de jeunes médecins
Un interne est décédé au CHU de Montpellier, la thèse du suicide est privilégiée
EDN-Ecos : ce que la réforme a vraiment amélioré (ou empiré) pour les internes
Les urgences du CHU de Caen privées d'internes dès aujourd'hui, pas assez d'encadrants
La Consult' de Mélanie Debarreix : « On représente 40% de l’effectif médical, 70% des prescriptions, et c’est trop souvent oublié »