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« L’UFMLS se réjouit de cette probable augmentation à venir de la valeur du C à 45 euros », écrit avec sarcasme le syndicat dans un communiqué, en faisant valoir que la prise de tension est un geste réalisé de façon « quasi systématique » au cours d’une consultation médicale.
Promulguée fin juillet, la loi sur la prévention des maladies cardio-neuro-vasculaires a inscrit dans le Code de la santé publique la possibilité pour les pharmaciens de mesurer la pression artérielle de patients « dans une démarche de prévention des risques cardio-neuro-vasculaires ».
Si la loi ne fixe pas de tarif pour cette mission, un montant de 15 euros est évoqué dans le cadre des négociations entre l’Assurance maladie et les syndicats des pharmaciens, selon Le Moniteur des pharmacies.
Pas acté
Ainsi, « la valeur de l’acte de base chez le médecin devrait être augmentée de 15 € » par comparaison, ironise l’UFML-S.
« Cet acte de prévention ou de suivi médical (...) n’avait jusqu’alors jamais été valorisé », Nous sommes ravis de cette évolution » qui « tournera le dos à des années de sous-évaluation de la médecine libérale », continue le syndicat.
L’hypothèse d’une cotation pour les pharmaciens a également fait réagir du côté des infirmiers, également concernés par des prises de tension quotidiennes, qui ont dénoncé une différence de traitement entre professions de santé, tout en rappelant que le montant de 15 euros n’était « ni négocié définitivement ni acté »
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