© ChatGPT
Publié mercredi, ce bilan non chiffré repose sur les « données de morbidité » recueillies par Santé publique France auprès des services d'urgences et de SOS Médecins : il n'inclut ni le secteur de la médecine libérale ni les personnes qui peuvent avoir ressenti des symptômes sans consulter pour autant.
Il ressort de cette surveillance que les « feux de forêts majeurs » survenus en Gironde et dans les Landes depuis les 22 et 23 juillet ont eu un « impact sanitaire limité », avec une « tendance à la hausse des recours aux soins d'urgences pour asthme, dyspnée, insuffisance respiratoire, malaises et angoisse » constatée la semaine du 20 juillet.
Ainsi du 20 au 26 juillet, l'activité « toutes causes » des services d'urgences des centres hospitaliers d'Arcachon, Bordeaux Métropole, Dax et Mont-de-Marsan a été habituelle pour la période, comme celle de SOS Médecins de la métropole bordelaise.
L'angoisse et les pathologies respiratoires au plus haut
Du côté des pathologies respiratoires, une « hausse d'activité pour asthme » a été relevée aux urgences et au sein de SOS Médecins de Bordeaux - la plus élevée depuis le début de l'année pour ce dernier - sur la même semaine, « confirmée par les professionnels de santé sur le terrain », avant une stabilisation le 27 juillet.
L'activité des services d’urgences de la métropole bordelaise pour dyspnée (sensation de difficulté à respirer) et insuffisance respiratoire a aussi augmenté du 20 au 26 juillet, mais pas celle d'Arcachon, de Dax et de Mont-de-Marsan.
Aucune hausse inhabituelle des recours aux soins d'urgences des services hospitaliers bordelais pour pathologies cardiaques n'a été détectée sur la période.
Enfin, une « tendance à la hausse » de l'activité pour « angoisse » de SOS Médecins a été observée à Bordeaux Métropole.
Quelque « 4 millions de masques » FFP2 « seront transférés d'ici jeudi soir vers Bordeaux », précise aussi le bulletin.
Mercredi, le retour des très fortes chaleurs et les vents marins ont attisé le mégafeu en Gironde qui a déjà brûlé 42 000 hectares en une semaine, malgré une deuxième nuit plus calme.
Avec AFP
A voir aussi
Accès aux spécialistes : l’adressage est devenu « un cauchemar » pour les généralistes franciliens