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Le résultat a été pénalisé au cours du trimestre par une charge de 1,3 milliard de livres (1,5 milliard d'euros) « à la suite de la décision de GSK de ne pas poursuivre le développement du camlipixant pour le traitement de la toux chronique réfractaire », a indiqué le groupe dans un communiqué.
L'entreprise avait prévenu un peu plus tôt en juillet que les essais sur ce médicament du laboratoire canadien Bellus, acquis en 2023, avaient mis en évidence une « efficacité limitée peu susceptible de transformer la prise en charge des patients ».
GSK a pourtant vu sur le trimestre son chiffre d'affaires progresser de 5% à 8,4 milliards de livres (9,8 milliards d'euros), tiré par une progression de 18% tant en oncologie que dans sa branche « respiratoire, immunologie, inflammation ».
Pas inquiet pour son futur
Le laboratoire a en outre confirmé sa prévision de croissance annuelle et se dit « en bonne voie pour atteindre un chiffre d'affaires de plus de 40 milliards de livres en 2031 ». Il a annoncé un dividende en hausse sur un an.
Le groupe a lancé aussi « un programme d'économies de coûts sur trois ans pour simplifier l'organisation de l'entreprise et redistribuer le capital et les ressources » afin de financer l'investissement dans les médicaments en phase avancée et dans la recherche et le développement, a développé le directeur général Luke Miels, cité dans le communiqué.
« Les économies seront principalement réinvesties », mais « une partie sera utilisée pour améliorer les marges et la rentabilité », a-t-il ajouté.
Interrogé sur les éventuelles suppressions d'emplois lors d'une conférence de presse en ligne, Luke Miels a indiqué qu'il ne donnerait « pas de chiffre aujourd'hui » pour que ses équipes « aient la possibilité, de discuter de tout cela d'abord avec nos collaborateurs ».
GSK a par ailleurs annoncé un investissement de 400 millions de livres au Royaume-Uni, notamment pour ouvrir un nouveau site de recherche et développement à Cambridge, une annonce saluée dans un communiqué séparé par le Premier ministre Andy Burnham, qui y voit « un vote de confiance envers les entreprises britanniques ».
Avec AFP
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