Vieillissement cérébral : la vitamine C revient dans le débat

Article Article

Chez plus de 2 000 Japonais âgés, de plus de 64 ans, des taux plasmatiques plus faibles de vitamine C étaient associés à un moindre volume de matière grise et à une connectivité altérée du réseau du mode par défaut (ensemble de régions cérébrales actives notamment au repos et impliquées dans la mémoire, l’introspection et la projection mentale). Une étude observationnelle qui ne permet pas de conclure à un lien causal, mais qui relance l’intérêt pour le statut nutritionnel dans le vieillissement cérébral.

Vieillissement cérébral : la vitamine C revient dans le débat

© Midjourney x What's up Doc

Le lien reste observationnel, mais avec l’appui d’autres études convergentes, il est suffisamment robuste pour attirer l’attention des cliniciens. Publiée en juin dans la revue PLOS One, l’étude rapporte une association significative entre les taux plasmatiques de vitamine C, le volume cérébral et la connectivité du réseau du mode par défaut, un réseau impliqué dans plusieurs fonctions cognitives. Les auteurs insistent toutefois sur un point essentiel : ces résultats ne démontrent pas qu’un apport accru en vitamine C prévient le déclin cognitif.

Matière grise et substance blanche : des associations significatives

L’étude a inclus 2 044 participants japonais de plus de 64 ans, issus de l’Iki-Iki Health Promotion Project. Leur âge médian était de 69 ans et 61,1 % étaient des femme

Les gros dossiers

+ De gros dossiers