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La procédure faisait suite au signalement d’une patiente toxicomane rencontrée à deux reprises en juillet 2025, qui avait ensuite interrompu son suivi. Selon Le Télégramme, elle avait indiqué s’être sentie « hypersexualisée » par le praticien, auquel elle reprochait des propos « extrêmement aimables et flatteurs » ainsi qu’un discours portant sur sa vie privée.
Le praticien a fait l’objet, le 15 décembre 2025, d’une suspension de cinq mois prononcée par l’ARS Grand Est pour un « comportement non conforme » à « l’éthique » de la profession, rapporte le média breton.
L’autorité sanitaire a retenu une « hyperempathie cognitive » et un « surinvestissement de la relation à l’autre », associés à un « discours inadapté et intrusif ».
Dévoué jusqu'à « parfois en pleurer »
Devant la chambre disciplinaire, le praticien a reconnu être « en totale empathie » et « totalement dévoué » à ses patients, au point d’être « très affecté par l’échec » des soins engagés, voire « parfois en pleurer », toujours selon Le Télégramme.
Les autorités sanitaires ont retenu, toujours selon cette même source, une « hyperempathie cognitive » et un « surinvestissement de la relation à l’autre », associés à un « discours inadapté et intrusif ».
À l’audience du 11 février 2026 à Nantes, le représentant du conseil départemental de l’Ordre de Vendée a rappelé qu’il y avait « actuellement deux affaires avec une connotation sexuelle » avec ce médecin, évoquant une première plainte considérée comme prescrite par la justice.
Dans sa décision, la chambre disciplinaire a relevé que le praticien « n’a pas sérieusement contesté la réalité des propos qui lui sont ainsi attribués ».
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