© Midjourney x What's up Doc
« En cas de doute, expliquez, arrêtez et vérifiez après 2-3 mois ! » écrivait sur LinkedIn le Pr Per M. Humpert, endocrinologue à la faculté de médecine de l’université d’Heidelberg en commentant l’étude. L’article a été publié en avril dans le JAMA, cette étude prospective ouverte, conduite dans 58 cabinets de médecine générale aux Pays-Bas, a évalué un protocole progressif d’arrêt de la lévothyroxine chez des adultes de 60 ans ou plus. Résultat principal : 95 des 370 participants, soit 25,7 % [IC 95 % : 21,5 %-30,4 %], ont pu arrêter le traitement tout en maintenant à un an une TSH < 10 mIU/L et une T4 libre dans les valeurs de référence.
Pourquoi déprescrire ?
La lévothyroxine est souvent poursuivie au long cours, alors que les recommandations ne précisent pas clairement quan
A voir aussi
La vitamine D ne semble pas efficace pour prévenir l’apparition d’un diabète de type 2 chez les personnes en bonne santé