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L’atteinte à la confidentialité autour d’un patient hospitalisé ne se joue pas seulement dans les couloirs ou à la salle de garde. Elle se joue aussi dans le dossier patient informatisé (DPI), où chaque accès laisse une trace. Mais la protection du dossier d’une personnalité connue, d’un élu local, d’un influenceur, d’un sportif de haut niveau, voire d’un détenu ou d’une victime, n’est pas seulement une question technique : elle tient surtout à la curiosité humaine.
À l’hôpital, le DPI fonctionne comme le carnet de bord numérique du patient. Même si son déploiement complet, fluide et interopérable reste inégal en France, il est devenu la norme, surtout depuis 2020 et le Ségur du numérique en santé. Il rassemble au même endroit les informations utiles aux équipes : ident
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