Docteur Philippe Bergerot. © Patricia Bassen - Ligue contre le cancer
What’s up Doc : Mercredi 16 octobre, la société savante internationale NPIS (Non-Pharmacological Intervention Society) a présenté une innovation majeure dans le domaine des soins de support : le 1er référentiel des interventions non médicamenteuses (INM). Pouvez-vous nous expliquer quoi il s’agit ?
Philippe Bergerot : Les soins de support, ce sont tout ce qui aide la personne atteinte d’un cancer à aller mieux, mais qui ne passe pas par le médicament ou le dispositif médical. Il s’agit d’interventions ou de pratiques relatives à l’activité physique, à la psychologie, à la nutrition, à la douleur, à la vie sociale… On sait depuis longtemps que ces soins de support sont très importants pour les personnes malades. Aujourd’hui, de nombreuses études prouvent par exempl
A voir aussi
La Consult’ de Fabien Vinckier : « Il y a un côté très ludique à la recherche : essayer de craquer le code, essayer de comprendre vraiment ce qui se passe »
L'ANSM poursuit son offensive contre les peptides vendus en ligne, un nouveau produit interdit
Drépanocytose : au Sénégal, un générique local d'hydroxyurée suscite l'espoir des patients
Cancer du pancréas : les USA approuvent le daraxonrasib, le traitement qui double la survie des patients
Paracétamol, amoxicilline, lévothyroxine… Ces médicaments qui pourraient se conserver plus longtemps pour limiter le gaspillage
Des milliers de préservatifs non conformes circulent en ligne ou en pharmacie
Avancée majeure contre le cancer de la peau : test réussi pour le vaccin personnalisé à ARNm de Moderna et Merck
Maladies rares : Tavneos retiré du marché français après plusieurs décès à l'étranger