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« Un médecin doit être exemplaire (…) Pour qu’ils soient respectés, les médecins doivent être respectables ». Depuis son élection à la tête du Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM), le Pr Stéphane Oustric revendique une ligne de « tolérance zéro », particulièrement sur les violences sexistes et sexuelles (VSS).
Pour matérialiser ce virage, le médecin généraliste a avancé, lors d’un point presse jeudi 3 septembre, le chiffre de « 160 actions pénales » engagées (plaintes et constitutions de partie civile) depuis sa prise de fonction en juin 2025, sur des dossiers de VSS ou d’exercice illégal de la profession.
Mais le volontarisme affiché par la nouvelle direction se heurte rapidement aux limites du système ordinal.
Pénal et disciplinaire : la difficile articulation
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