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« Nous avons choisi d'utiliser cet outil juridique afin d'accélérer notre restructuration financière, renforcer notre solidité et préparer les prochaines étapes de notre développement dans les meilleures conditions », souligne la société fondée en 2018, dans un message transmis à l'AFP.
La téléconsultation est présentée par les acteurs du secteur comme une contribution au désengorgement des urgences et une réponse aux déserts médicaux.
A ce jour, plus de 1 700 lieux de santé, principalement des pharmacies, sont équipés de cabines de téléconsultation de Tessan, munies d'instruments connectés : tensiomètre, oxymètre, thermomètre, stéthoscope, dermatoscope et otoscope. L'entreprise s'est également lancée dans la téléophtalmologie chez des opticiens indépendants.
L’activité continue
L'activité « continue normalement », selon Tessan qui s'appuie sur 500 médecins pour prendre en charge « plus de 3 500 patients chaque jour », derrière Medadom qui se présente comme le leader français des cabines, bornes et consoles de téléconsultation installés en pharmacie.
La procédure en cours lui donne « les moyens d'accélérer » sa transformation, simplifier son organisation, renforcer son efficacité opérationnelle et concentrer ses ressources « sur les activités les plus créatrices de valeur ».
Mais « cette étape met également en lumière un enjeu plus large pour l'innovation en santé en France. Beaucoup d'entreprises sont encouragées à innover, mais trop peu sont accompagnées lorsque vient le moment du déploiement à grande échelle », affirme Tessan.
https://www.whatsupdoc-lemag.fr/article/teleconsultation-guide-pratique-pour-se-lancer
En 2024, la société H4D, pionnière des cabines de téléconsultation médicale, avait mis la clef sous la porte.
Avec AFP