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Sébastien El Saïr ne fait jamais les choses à moitié. Quand il opère, ce chirurgien orthopédiste libéral sillonne la France pour s’inspirer des "meilleurs" de ses confères. Quand il court, c’est pour être finisher de triathlons. Au lycée, il misait d’ailleurs "beaucoup plus sur le sport que les études" jusqu’à ce qu’il passe quelques jours dans un hôpital au côté d’un ami de sa mère. "Tout le monde avait l’impression d’être là pour quelque chose et marcher dans une même direction. J’avais trouvé cela très envoutant", confie-t-il.
Lors de ses stages, il se passionne pour "l’émulsion intellectuelle" de la neurologie et la rhumatologie. Mais rapidement, frustré par l’impression de ne pas "guérir" ses patients, il vit sa première désillusion. "On trouvait de beaux diagnosti
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